Line-up / Mick Wills (nation, gigolo, minimal rome/stuttgart-germany)
Nancy Fortune (nation, viewlexx/cl-fd FR)
SYROB (copilote-1O1)
Promoter / Boris Syrob-Copilote
•Mick Wills n'est pas qu'un Dj "entertainer ou une superstar, mais l'un des rares véritable dj réellement artiste, quelqu'un pour qui la musique est encore tout ce qui compte.
Mick Wills commence sa carrière de dj-en 1986 à l'âge de 14 ans, jouant dans de petites soirées privées dans sa ville natale dans le sud de l'Allemagne. il joue de la New-Wave et de la High-Energy, et quand il découvre la techno, l'Acid House et la New-Beat à la fin des années 80, plus rien ne peut l'arrêter. Il peut réciter le numéro de la hotline du magasin de disques hardwax (magasin de disque légendaire Berlinois) dans son sommeil, mais achete aussi de disco-funk sur les marchés aux puces et les salons de disques.
En 1994, une soirée, il joue avec DJ Hell qui est impressionné: il lui donne la chance de jouer à l'Ultraschall, clublégendaire à munich.
Au,même moment il commence à organiser des soirées à Stuttgart et invite des artistes comme Klangstabil, Keith Tucker, Dj Hell, anthony "shake" shakir, Jonzon, Claus bachor, roland casper, Miss Kittin et The Hacker, John Selway, trike, Terence Fixmer, Jay Denham , Electric Indigo, inform3r, Legowelt, tlr, orgue electronique, I-F, Rude 66 et Dj Gitano (Membre de Polygamy Boys)
Il enregistre ses premiers titres en 2001, sur le label de Dj Hell "international Deejay Gigolo"
Le atomic ep qui comprend également un remake de bobby orlando "Calling all boys"
Alors signé au gigolo, sa carrière décolle, l'allemagne plus assez grande, il part en tournée avec tout le team "Gigolo"' dans des endroits aussi divers que mayday à dortmund 2005, Loft Barcelone, et les clubs de valence, Moscou, Londres, Athènes, Budapest, Bucarest, etc ses sets sont décrit comme «universal, global and neo-retrolectro». il mélange le meilleur de plus de 25 ans de danse music d'une manière que peu de dj savent faire, entre le tranchant des sons d'aujourd'hui et vintage Chicago, Detroit, italo, high nrg, new-wave, acid et electro.
c' est un apotre de la musique authentique, un collectionneur de disques avide de sensations nouvelles et mixe comme toujours comme si c'était sa derniere soirée.
• La fin des années 70 sonne le glas des dernières illusions. Les révolutions n’appartiendront pas à ce siècle qui consume le punk et laisse le monde orphelin de ses dernières icones du rock et du psychédélisme.
Les rêves des générations futures (perdues ?) se conjugueront en mode digital…. C’est dans ce décor exsangue que Nancy Fortune ouvre les yeux pour la première fois, serpent de métal, un signe du destin ?Un destin qui prend ancrage à Clermont-Ferrand, future capitale du rock, plutôt qu’à Détroit, Brooklyn ou Berlin.Nancy Fortune serait-elle une poussière dans l’univers, un double cosmique de Kate Bush, de Bjork ?
Les premiers éléments de réponse sont à chercher du côté de La Haye, Pays-Bas, où en 2001, l’autodidacte intuitive pose son premier acte discographique : « The Secret Life Of Nancy Fortune » (Viewlexx). Pendant dix ans, Nancy recherche inlassablement cette sensation d’être au début d’un courant qui se propage … sans fin. Alden Tyrell (Clone), Eedio (Bpitch Control), Lukas Eargoogle (Stilleben records), Beta Evers (Venus Noir), I-f (Ghostly International label), Elin aka Autorepeat (Copycuts) ou encore Traxx (Nation) sont autant de complices qui lui offrent de nouveaux terrains d’expérimentation. Son premier album « Crystallised« est adoubé par Man Parrish, dieu vivant de la planète électro . En 2010, c’est Bernard Fèvre, requinqué par les contributions généreuses d’Aphex Twin et des Chemical Brothers qui la convie à prendre part à son nouveau et non moins rutilant « Black Devil Disco Club« (Lo.recordings label/UK) aux côtés d’Africa Bambaataa, John Spencer, Nancy Sinatra et YACHT (DFA).
2011 : En parallèle de l’écriture de son nouvel album Remain Human, Nancy Fortune monte une sorte de cabaret (performance ?) électronique avec la complicité d’un musicien-arrangeur-ingénieur du son Laurent Saussol et de deux danseuses Sylvia Delsuc et Lily Falgoux .
Un rêve de princesse ? Aux claviers et au chant, Nancy conduit sa petite troupe avec audace sur des routes peu conventionnelles et invite l’auditoire à partager ses questionnements sur la dualité homme machine….

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